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« Nos objectifs restent une
meilleure participation et
remporter une médaille Olympique
» a déclaré Gloria Koussihouèdé,
Cheffe de projet au Comité
national olympique et sportif
béninois (CNOS Ben). Et pour
réussir cette mission du côté du
pays cher au feu président
Léopold Sedar Senghor,
l’instance faîtière de
l’olympisme béninois a concocté
un programme de préparation à
l’attention des sept
ambassadeurs béninois entre le
21 et 25 octobre à travers un
camp d’affutage du côté de la
piscine de l’hôtel du lac et du
stade de l’amitié « Général
Mathieu Kérékou ». C’est dire
que désormais, ces jeunes
Guépards Ibrahim Kissagui Guera
(Athlétisme, 400 m), Ganiou
Abdouraman (Tennis de table,
simple garçon), Shalom Tévoèdjrè
(Natation, 50 m nage libre) et
les Amazones Faridath Olahitan
Fassassi (Escrime, épée
individuelle), Nelcy Houéfa
Kélia Noudofinnin (Wushu,
taijiquan combiné), Vignon
Étoile Agbodjogbé (Natation, 50
m nage libre), et Dodoji Tina
Djeneba Apithy (Natation, 50 m
brasse) ont chacun une occasion
de mettre en valeur leur
potentiel et de porter les
ambitions du sport béninois sur
la scène internationale. Pour
ces derniers, il s’agira de
mesurer leurs acquis,
d’améliorer leurs performances
et de vivre une expérience
internationale dans un
environnement olympique.

Photo de famille des athlètes avec leurs
entraîneurs
Notons au passage que les Jeux
Olympiques de la Jeunesse ont
été lancés avec un double
objectif : « Concevoir un
événement sportif mondial, avec
des épreuves et des médailles,
mais aussi un environnement
éducatif pour discuter, échanger
sur la santé, la nutrition,
l’éthique et les valeurs
olympiques ». Le programme
culturel et éducatif est intégré
dès les premiers Jeux en 2010 à
Singapour et comprend « des
ateliers sur le fair-play,
découverte de l’olympisme,
intervention d’anciens
champions, discussions sur la
lutte contre le dopage ou sur la
gestion de carrière ». En outre,
le rendez-vous de Sénégal 2026
se distingue par plusieurs
particularités qui en font un
moment inédit dans l’histoire.
D’une part, « la parité totale
qui est requise (1 350 garçons
et 1 350 filles retenus pour
concourir, chacun des deux
genres disposant de 73 épreuves
à médailles, auxquelles
s’ajoutent 7 épreuves mixtes ».
D’autre part, il y a «
l’ouverture à de nouvelles
disciplines sportives et à des
formats innovants. Ainsi, les
JOJ de Dakar accueillent pour la
première fois le wushu, art
martial chinois qui n’avait
encore jamais figuré au
programme des Jeux, sans oublier
le baseball5, discipline mixte
et simplifiée dérivée du
baseball, et la lutte de plage.
Enfin, en termes de nouveauté,
on a la présence d’une équipe
olympique des jeunes réfugiés,
composée de six athlètes qui
respectent la parité entre
femmes et hommes. Ces jeunes
réfugiés s’aligneront sur
l’athlétisme, le judo et le
taekwondo.
Dakar, Diamniadio et Saly en
ligne de mire

La mascotte des JOJ de Dakar 2026
À Dakar, la capitale, les
compétitions tournent autour de
trois sites. La Tour de l’Œuf ou
Piscine olympique accueille des
sports urbains et spectaculaires
: basketball 3x3, baseball5,
breaking, natation et
skateboard. Le stade Iba Mar
Diop, entièrement rénové, reçoit
l’athlétisme, la boxe, le futsal
et le rugby à 7. La Corniche
Ouest servira de décor à dix
sports d’engagement, comme le
karaté, le tennis ou le golf, et
aux épreuves de cyclisme sur
route, avec départ et arrivée
sur le littoral. À une trentaine
de kilomètres, Diamniadio jouera
le rôle de hub olympique
moderne. On y retrouve le centre
des sports équestres pour le
saut d’obstacles, la Dakar Arena
pour le badminton et le futsal,
le stade Abdoulaye Wade pour le
tir à l’arc, ainsi que le centre
des expositions de Dakar pour
l’escrime, la gymnastique
artistique, le judo, le
taekwondo, le tennis de table et
le wushu. Diamniadio accueille
également le village olympique
de la jeunesse. Plus au sud,
vers la région de Mbour, Saly
complète le dispositif avec un
site unique : la plage de Saly
Ouest. Ce cadre littoral est
dédié aux sports de mer et de
sable : aviron de mer, Beach
handball, lutte de plage,
triathlon, voile et volleyball
de plage.
Notons enfin que 35 sports (dont
25 de compétition et 10
d’engagement) sont programmés
pour cette 4ème édition des Jeux
Olympique de la Jeunesse de
Dakar. Au nombre des sports de
compétition, on a «
l’athlétisme, l’aviron de mer,
le badminton, le baseball5, le
basketball 3x3, boxe, le
breaking, le cyclisme sur route,
l’escrime, le futsal, la
gymnastique artistique, le beach
handball, le judo, la lutte de
plage, le rugby à sept, le
skateboard street, la natation,
le saut d’obstacles, le
taekwondo, le tennis de table,
le tir à l’arc, le triathlon, la
voile, le volley-ball de plage
et le wushu. Pour ce qui les
sports « d'engagement », on
retrouve le canoë-kayak,
l’escalade, le golf,
l’haltérophilie, le hockey, le
karaté, le pentathlon moderne,
le surf, le tennis et le tir.
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